je verse les pleurs d'une blessure
Je ne sens plus sur ma tête tes mains pures
Blanches, ainsi que ces frissons blancs de guipure
A l'autel de tes pieds je t'honore en pleurant
Je suis toujours ton petit, quoique grand.
Un petit- grand fière d’être ton enfant
Dans le crépuscule de mes souvenirs.
J’avais encore tant de choses à te dire.
Je souffre de l’absence de ton sourire.
Je sais que tu es là, là prêt de moi
Caresse-moi Caresse-moi
Samiel
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